Pommée, ouais, ça me qualifie bien...

Pommée, ouais, ça me qualifie bien...
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Elle, Elle m'a tout volé: ma famille, mon corps, mon visage, mes idées... Elle n'a pas épargné mes sentiments. Elle les a amplifiés, ou peut-être diminués. Elle m'a rendue plus forte ou plus faible. Elle, ce n'est pas moi, mais Elle vous joue très bien la comédie. Par ma volonté, Elle s'est un peu cachée de vous, mais continue de me tourmenter jour et nuit. Elle, je ne L'aime pas, je La hais! Elle me fait peur, horriblement peur. Elle me laisse cette boule dans le ventre à longueur de journée et de nuit. Elle reste un mystère à mes yeux. Elle s'amuse avec mes pensées, Elle peut me faire passer du rire aux larmes, de la joie à l'angoisse. Elle m'a fait grandir...trop vite. Elle, c'est un jeu à la troisième personne. Elle me le crie: Je suis Elle, mais Elle n'est pas moi...

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# Posté le jeudi 19 juin 2008 09:36
Modifié le vendredi 27 juin 2008 07:58

Always Hollydays!

Always Hollydays!
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C I L O U .......................................... P A R L E

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Mais n'a absolument rien à dire...


Enfin si... par exemple elle remarque qu'aucune présentation n'a été faite, ormis évidemment le premier article qui peut donner une vague idée du personnage qu'elle est, et peut-etre un avertissement aux visiteurs qui savent à qui ou a quoi s'attendre, c'est à dire, au lunatisme parfait... Elle n'aime pas parler à la troisième personne comme elle est en train de le faire, parce que ça fait trop "comme les autres", et qu'elle ne manque absolument pas d'orgeuil... Néanmoins, vous remarquez qu'elle emploie se mode, parce que sinon, ça aurait tout casser, elle s'est emmerder à écrire un sous titre bidon en couleur, et ça la ferait particulierement chier de l'effacer, sachant qu'il engage un article à la troisième personne, mais vous pourriez lui dire qu'il ne fallait pas qu'elle se creuse la tête à écrire un article bidon, d'ailleurs elle se dit que ça doit être fatigant de lire des phrases aussi longues et qu'elle devrait songer à mettre un point. (C'est fait...) Elle aime beaucoup de choses, mais ne parlons surtout pas de ce qu'elle déteste, parce que ce ne serait pas un article mais un blog qu'il faudrait lui consacrait, et vous la traiteriez de compliquée (compliquée, elle? Jamais!). Elle fait du piano, instrument qui pour elle devient une véritable passion ( <3 Yann Tiersen!). Elle adore écrire (vous ne l'aviez pas remarquer d'ailleurs, hein?) la lecture, le nutella, le coca, sa famille et ses amis, dont elle se rend compte de jour en jours que les vrais sont rares... Elle en connait 4 dont elle est absolument sûre et en qui elle remettrait sa vie, où la perdrait pour eux... Elle est née le 12 janvier 1993, elle passe en première L en septembre 2008, avec Lili et elle en est très contente (peut-être qu'elle un peu moins, je ne lui ai pas demandé son avis^^)Elle allait oublier... Elle s'appelle Cécile.

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# Posté le mercredi 25 juin 2008 15:26
Modifié le jeudi 14 août 2008 11:31

La pianiste

La pianiste
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C'était toujours le même shéma. Dès qu'elle passait cette porte, ses yeux se posaient sur le magnifique piano noir, seul meuble trônant au milieu de l'immense pièce lumineuse. Elle se sentait indégnablement attirée, et, telle une petite fille, pressait ses pas pour atteindre son but. Pourtant, arrivée à proximité, elle ralentissait, s'arrêtait, comme craintive et respectueuse à l'égard du bel instrument. D'une main hésitante, elle posait un doigt, puis deux, puis tous, et les faisaient glisser le long du coffre. Elle consacrait souvent beaucoup de temps à ce rituel, mais il avait son effet: ce n'était plus une inconnue et un piano. Non, c'était devenu la pianiste et son piano. Quelques fois, elle chassait distraitement la poussière inexistante, puis allait s'assoir sur le fauteuil de cuir. Elle soulevait délicatement le couvercle du clavier et dévoilait ainsi une rangée de lourdes touches d'ivoire. Elle disposait ses partitions sur le pupitre argenté. Par habitude, elle rejetait ses cheveux en arrière, puis ses doigts se posaient sur les touches, ses yeux sur les notes et ses pieds sur les pédales. Elle avait choisi la musique pour ce langage étrange mondialement utilisé, mais si peu compris. Devant les gens qui admirait son talent, elle souriait d'orgueuil et de fierté, pour savoir décripter ses écritures tantôt noires, tantôt blanches. Elle aimait sentir ses doigts carresser les touches, puis voler avec agileté vers d'autres. Le son qui résultait de cette mélomanie avait quelque chose d'appaisant et de mystérieux. Dans ces moments là, elle était en parfaite harmonie avec son piano, elle ne faisait plus qu'un avec lui...


# Posté le mercredi 25 juin 2008 15:46
Modifié le jeudi 26 juin 2008 06:52

Tout a une fin. Même le début.

Tout a une fin. Même le début.
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Mes petites ballerines tremeblent à un rythme irrégulier, mon coeur bat la chamade, mes mains répettent en silence l'enchaînement que je leur ai enseigné ses dernières semaines... Non, je n'ai pas peur, non je ne stresse pas...j'ai la trouille te je panique!!! J'affiche un demi sourire crispé au photographe qui se verra mettre cette horreur sur l'album du CD "Audition de musique 2008".

Un jeune élève (mon frère en l'occurence) présente mon morceau:
- Et maintenant, Cécile va nous interpréter avec brio "La Marche Turque" de W.A. Mozart.

Brio?C'est ironique? En tout cas, ça s'annonce très drôle! Je jette un dernier regard sur les spectateurs applaudissant. C'est fou ce que leur nombre augmente vu d'ici!!! Allez Cécile, prends ton courage à deux pieds! Dans un derrnier soupir, je me lance. Mozart, je te demande pardon, en espérant que de là où tu es, tu as à ta disposition des boules Quiès, pour épargner à tes oreilles cette calomnie.

Sous mes doigts, je perçois la moiteur des mains qui sont passées avant moi et je ressens à cet humide contact la peur qu'eux aussi ont eus. Finalement, ça me donne un peu d'assurance... Seul bémol (et c'est le cas de le dire), ça glisse!!!

Au premier rang, j'entends des gens s'exclamer à voix basse "Waaaaaaaa, elle joue trop bien!!" tandis que dans ma tête, une autre voix me soufflait "Tu vas trop vite, beaucoup trop vite, ralentis!". Je regarde furtivement mes doigts s'agiter tout seul sur les touches et tente de stopper cette course folle. Mais il est trop tard, c'est impossible! Tant pis... première faute que je masque du mieux que je peux. J'enchaîne la suite de mon morceau en pensant à des trucs débiles. Pourquoi il y a du blanco sur mon doigt? Pourquoi les sapins ne perdent-ils pas leurs piquants? Pourquoi tant de haine? Que fait la police? Pourquoi je viens de faire une autre faute??? Trêve de rêverie, je reviens à la dure réalité : je suis sur scène, en train de foiré un morceau beaucoup trop rapide! En plus, un cheveux me chatouille le nez, j'ai une de ces envie sde me gratter! Argh! Quelle main lâcher? Aucune bien sûr! Mais je ne vais pas faire ça avec mes orteils, quand même!?! Bouche pincée, je souffle sur l'intrus qui vient se coller sur mon gloss. Troisième faute à cause de ça. En plus, j'ai un chveux sur la langue! J'espère que personne ne remarque mes mastications bizarres!! Vite, il faut en finir! Vite, le Coda!! Ah ben, quatrième faute due à une envie de me gratter le nez, de cracher le cheuveux et d'aller aux toilettes..

Sous l'applaudissement d'un public qui n'y connait décidément rien à la musique, mon professeur me félicite et me dit que j'ai un cheveux entre les dents...Merci, j'avais remarqué! Je me dirige vers la sortie avant de revenir sur mes pas pour récupérer les partitions. Etonnant comme tout d'un coup il fait chaud,! Et comme j'ai envie d'étriper tout le mode, et aussi envie de crier!

Je veux sortir, courrir dehors et taper sur les voitures à alarmes. J'ouvre la porte, passe le hall et me reçois une averse sur la figure. Alors là, c'en est trop! Des larmes sur mes joues brûlantes s'ajoutent à la pluie. Je m'asseois sur une marche mouillée et enfouis mon visage entre mes mains tremblantes, mais de fureur cette fois ci. J'ai si mal joué que ça? Entre deux larmes et trois reniflements de lamentation, un énorme coup de tonnere répond à ma question..

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# Posté le jeudi 26 juin 2008 06:39
Modifié le mardi 19 août 2008 09:39

« Dans les contes pour enfants, les princesses donnent des baisers aux crapaud. Dans la vie réelle, les princesses embrassent les princes et ceux-ci se transforment en crapaudsPaulo Coelho

 « Dans les contes pour enfants, les princesses donnent des baisers aux crapaud. Dans la vie réelle, les princesses embrassent les princes et ceux-ci se transforment en crapauds.»Paulo Coelho
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O U P S !

Je ne comprends toujours pas le cri qu'il a poussé ce jour là en voulant mettre sa chaussure... Il est mignon ce crapaud non? On voit qu'il ne connait pas les contes de fées... Si ça se trouve c'était un crapaud femmelle, il aurait suffit qu'il l'embrasse, hé hop! Le tour est joué. J'avoue que je n'ai pas tenté l'expérience, ce pauvre crapaud terrorifié avait plus d'acné que n'importe qui (je ne dis pas pustule ça casse tout le charme du crapaud, voilà tout, c'est un crapaud en pleine adolescence!) Bref je ne sais pas où il est passé depuis que je lui est fait effectuer un vol plané par dessu la terrasse, peut-être est-il mort intoxiqué (je ne dis pas l'autre mot parce que je ne sais pas l'écrire... as-phi-qusié? asficsié? ho et puis merde!) Enfin bon...depuis ce moment là, mon petit frère est une peu réticent à l'idée de mettre ses vieilles basket qui trainent sur la terrasse... va savoir pourquoi...

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# Posté le vendredi 27 juin 2008 07:41
Modifié le vendredi 27 juin 2008 08:01